Petites brioches aux pépites de chocolat
Je vais être franc : la toute première fois que j’ai tenté les petites brioches aux pépites de chocolat, c’était un dimanche pluvieux chez ma sœur, et on a presque raté la pâte à cause de nos papotages… ça sentait bon quand même ! Depuis, j’en refais dès qu’il y a des enfants (ou pas, d’ailleurs : ça fonctionne aussi pour les adultes en manque de douceur). Si tu rêves de retrouver l’odeur d’une boulangerie qui sort du four, cette recette est pour toi – et franchement, c’est parfois un peu le bazar, mais c’est ça qui fait le charme.
Pourquoi tu vas adorer ces brioches ?
Honnêtement, je les prépare dès qu’il fait moche ou quand quelqu’un arrive à l’improviste – mon fils les réclame en boucle (“avec plein de pépites s’il te plaît !”). Ce que j’aime, c’est leur moelleux : elles restent tendres, même le lendemain (si par miracle il en reste). Et puis, pendant les longues pauses (la pâte est du genre flemmarde), j’en profite pour lancer une série, ou papoter sur WhatsApp… Avantage non négligeable : tu salis juste un gros saladier et, peut-être, un robot si tu fais partie des veinard•e•s équipés. Si t’es comme moi et que les mains pleines de pâte ne t’effraient pas, c’est encore plus fun – je préviens, ça colle parfois, mais on s’en fiche !
Ce qu’il te faudra (et si tu veux changer des trucs…) :
- 20g de levure boulangère fraîche (ou 10g de levure de boulangère sèche) : franchement, j’utilise celle que j’ai sous la main. Ma tante ne jure que par la fraîche, mais la sèche dépanne bien si ton placard fait grise mine.
- 500g de farine : j’avoue, ça m’arrive de mélanger T45 et T55 juste pour tester. (Personne n’a jamais fait la remarque à table !)
- 90g de sucre : parfois je triche, je mets un sachet de sucre vanillé en plus.
- 1 cuil. à café de sel
- 1 œuf (taille L ou ce qui traîne au frigo)
- 2 cuil. à soupe d’eau de fleur d’oranger : optionnelle… je dis ça, mais si tu n’aimes pas, n’en mets pas, ça marche aussi.
- 25 cl de lait tiède : le lait entier donne une mie vraiment moelleuse, promis !
- 60g de beurre, ramolli : margarine possible, mais bon, le beurre c’est la vie.
- 200g de pépites de chocolat : parfois, je casse une tablette pour faire plus rustique (et plus chocolaté, chut).
- 1 jaune d’œuf + 1 cuil. à soupe de lait pour dorer : pas grave s’il t’en reste ensuite, ça va vite !
Comment s’y prendre pour des brioches réussies ?
- Pour commencer :Émiette la levure (sèche ou fraîche, c’est selon ce que tu as) directement dans un petit bol. Verse dessus une ou deux cuillères à soupe de lait juste tiède (surtout pas bouillant !). Ajoute une pincée de sucre (j’ai remarqué que ça met la levure de meilleure humeur), mélange doucement et laisse reposer 10 minutes. Tu peux laisser ce petit monde de côté le temps de préparer la suite… ou de checker tes messages, soyons honnête.
- Ensuite, place à ta bassine préférée : Verse la farine, le sucre et le sel dedans. Tu fais un petit cratère central (ça me fait penser à mes vieux seaux de plage) et tu casses l’œuf juste au milieu. Ajoute la fleur d’oranger, le mélange levure & le reste de lait (encore tiède, c’est mieux).
- On attaque le pétrissage ! Commence avec une spatule ou direct avec les doigts (prépare-toi, ça colle !). Au bout d’un moment, n’hésite pas à poser le saladier ou le bol du robot sur le plan de travail et, soit tu la joues costaud à la main pendant 20 minutes… soit tu laisses le robot faire 10-15 minutes – c’est ta cuisine, fais comme tu le sens ! Quand la pâte commence (enfin) à se décoller des bords, ajoute le beurre en petits morceaux. Oui, ça recolle à mort à ce moment-là, je sais. Continue à pétrir jusqu’à obtenir une pâte souple même si elle accroche, c’est normal. Au besoin, une toute petite pincée de farine – vraiment petite, faut pas rendre la pâte lourde !
- Pause chocolat : Si la pâte est un peu chaude (ça arrive avec les mains énergiques ou un robot énergumène), laisse-la reposer 10 minutes avant d’incorporer le chocolat. Puis jette tes pépites dedans – à ce moment j’en goûte toujours une ou deux ! Fais en sorte qu’elles soient réparties un peu partout ; sinon, tu risques d’avoir la « surprise » du pain sans chocolat.
- Arrivée de la sieste : Recouvre la pâte d’un torchon hyper propre (le mien a des motifs assez kitsch, paraît que ça porte chance) et pose le tout à l’abri des courants d’air, au chaud. Un four éteint avec juste la lumière allumée marche hyper bien. Laisse pousser une bonne heure, minimum. (J’ai déjà zappé et laissé deux heures… c’était encore plus gonflé.)
- La baston douce : Ta pâte a doublé ? Donne-lui une tape ou un petit coup de poing pour virer l’air (mais vas-y mollo, c’est pas le moment de se fâcher). Mets la boule dans du film alimentaire, direction frigo pour au moins 3h. En vrai, je préfère la laisser toute la nuit, c’est plus simple – et parfois j’oublie complètement, tant pis, c’est encore meilleur !
- Boules et mise en place : Découpe la pâte en morceaux d’environ 65g (j’ai tendance à faire à l’œil, tant mieux si c’est pas tous pareils – ça fait artisanal !). Roule délicatement chaque morceau en boule entre les mains farinées, essaie qu’elles soient nettes. Attention à pas trop manipuler, sinon le chocolat fond et fait des tâches marbrées… (Une fois c’était joli, mais un peu chelou aussi.)
- Place à la dorure : Pose chaque boule sur une plaque tapissée de papier cuisson. Mélange jaune d’œuf et lait, puis badigeonne chaque boule au pinceau (ou avec les doigts, ça marche aussi, j’ai déjà fait !). Recouvre d’un torchon et laisse lever encore une heure – le parfum commence à titiller tous les recoins de la maison, gare aux gourmands !
- Le moment crucial : Préchauffe ton four à 180°C (déjà la fin, courage !). Donne une dernière petite couche de dorure, puis enfourne pour 15 à 20 minutes, jusqu’à ce que les brioches soient bien dorées et sentent « l’enfance heureuse ». Sors-les et laisse refroidir sur une grille (même si souvent, il y a une main rapide qui en vole une… tu vois de qui je parle).
Notes imparfaites et découvertes (d’ailleurs, préviens-moi si tu en as d’autres !)
- Ma copine Noémie dit qu’en remplaçant la fleur d’oranger par de l’extrait de vanille, ça plaît plus aux enfants. J’avoue ne pas avoir d’avis…
- Si la pâte est trop collante, n’ajoute jamais plus de 10g de farine à la fois – crois-moi, je l’ai fait et c’était compact comme une brique !
- Et un truc bête, mais astucieux : si tu n’as pas de grille pour refroidir, tourne une plaque à l’envers, ça fait le job.
Petites variantes, essais (et un échec !)
- J’ai déjà remplacé le beurre par de la purée d’amandes : c’était pas mal, un petit goût différent. Par contre, une fois j’ai mis des fruits confits à la place des pépites… franchement : trop humide, ça n’a pas super bien pris… à éviter, à moins d’aimer les brioches “baveuses”.
- Certains ajoutent une poignée de noisettes hachées au chocolat. J’aime bien, mais ça fait presque pain de santé — à vous de voir !
Niveau matos : ce qu’il faut (ou pas)
Un saladier grand format, une cuillère en bois, quelques torchons et un four qui ferme (évident, mais on ne sait jamais…). Pour la dorure, un pinceau c’est parfait, mais si tu n’en as pas : doigts propres ou papier plié, ça suffit. Le robot pâtissier, c’est du luxe, mais honnêtement ça muscle de tout faire à la main (les sportifs vérifieront).
Bien conserver (en théorie…)
Les brioches gardent leur moelleux deux jours bien emballées dans un torchon épais ou une boîte hermétique. Mais, vraiment, « en théorie » seulement, car chez nous elles disparaissent avant minuit. Si tu veux, elles se congèlent aussi très bien.
Comment on aime les servir, chez moi
Un peu tièdes, coupées en deux, et recouvertes (parfois outrageusement) de pâte à tartiner ou juste trempées dans le chocolat chaud du dimanche matin. Mon petit plaisir : trempées dans un bon café au lait — chacun sa madeleine, hein ?
Mes pro tips (ou plutôt, mes souvenirs de ratés…)
- Une fois, j’ai voulu accélérer la pousse avec un four tiédi… Résultat : pâte à moitié cuite, à moitié crue. Moralité : patience, toujours !
- Ne prends pas peur si la pâte colle aux doigts après le beurre : avec du temps, elle s’adoucit. Et puis elle colle moins quand tu ajoutes les pépites, c’est magique.
FAQ pour les brioches du quotidien
- Puis-je remplacer la levure fraîche par de la sèche ? Mais oui ! J’ai fait les deux, le résultat change à peine, c’est juste une histoire d’organisation (et de flemme, souvent).
- Peut-on préparer la pâte la veille ? C’est même meilleur je trouve, ça prend un goût plus profond, et tu peux former tes boules le matin en dix minutes.
- J’ai oublié la dorure… c’est grave ? Pas dramatique, elles seront juste moins brillantes, mais le goût reste canon. En vrai, qui regarde l’aspect si elles disparaissent si vite ?
- Ma pâte ne gonfle pas… que faire ? Normalement, un coin bien chaud suffit. Mais parfois, c’est la levure qui fait la difficile : essaye de chauffer légèrement ton four (genre 30°C maxi), puis éteins et laisse la pâte dedans, ça sauve pas mal de situations.
- Ça se congèle ? Oui, nickel, encore faut-il en avoir à congeler…
Ingredients
- 20g de levure boulangère fraîche (ou 10g de levure de boulangère sèche)
- 500g de farine
- 90g de sucre
- 1 cuil. à café de sel
- 1 œuf
- 2 cuil. à soupe d’eau de fleur d’oranger
- 25 cl de lait tiède
- 60g de beurre, ramolli
- 200g de pépites de chocolat
- 1 jaune d’œuf + 1 cuil. à soupe de lait pour dorer
Instructions
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1Pour commencer : Émiette la levure (sèche ou fraîche, c’est selon ce que tu as) directement dans un petit bol. Verse dessus une ou deux cuillères à soupe de lait juste tiède (surtout pas bouillant !). Ajoute une pincée de sucre (j’ai remarqué que ça met la levure de meilleure humeur), mélange doucement et laisse reposer 10 minutes. Tu peux laisser ce petit monde de côté le temps de préparer la suite… ou de checker tes messages, soyons honnête.
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2Ensuite, place à ta bassine préférée : Verse la farine, le sucre et le sel dedans. Tu fais un petit cratère central (ça me fait penser à mes vieux seaux de plage) et tu casses l’œuf juste au milieu. Ajoute la fleur d’oranger, le mélange levure & le reste de lait (encore tiède, c’est mieux).
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3On attaque le pétrissage ! Commence avec une spatule ou direct avec les doigts (prépare-toi, ça colle !). Au bout d’un moment, n’hésite pas à poser le saladier ou le bol du robot sur le plan de travail et, soit tu la joues costaud à la main pendant 20 minutes… soit tu laisses le robot faire 10-15 minutes – c’est ta cuisine, fais comme tu le sens ! Quand la pâte commence (enfin) à se décoller des bords, ajoute le beurre en petits morceaux. Oui, ça recolle à mort à ce moment-là, je sais. Continue à pétrir jusqu’à obtenir une pâte souple même si elle accroche, c’est normal. Au besoin, une toute petite pincée de farine – vraiment petite, faut pas rendre la pâte lourde !
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4Pause chocolat : Si la pâte est un peu chaude (ça arrive avec les mains énergiques ou un robot énergumène), laisse-la reposer 10 minutes avant d’incorporer le chocolat. Puis jette tes pépites dedans – à ce moment j’en goûte toujours une ou deux ! Fais en sorte qu’elles soient réparties un peu partout ; sinon, tu risques d’avoir la « surprise » du pain sans chocolat.
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5Arrivée de la sieste : Recouvre la pâte d’un torchon hyper propre (le mien a des motifs assez kitsch, paraît que ça porte chance) et pose le tout à l’abri des courants d’air, au chaud. Un four éteint avec juste la lumière allumée marche hyper bien. Laisse pousser une bonne heure, minimum. (J’ai déjà zappé et laissé deux heures… c’était encore plus gonflé.)
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6La baston douce : Ta pâte a doublé ? Donne-lui une tape ou un petit coup de poing pour virer l’air (mais vas-y mollo, c’est pas le moment de se fâcher). Mets la boule dans du film alimentaire, direction frigo pour au moins 3h. En vrai, je préfère la laisser toute la nuit, c’est plus simple – et parfois j’oublie complètement, tant pis, c’est encore meilleur !
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7Boules et mise en place : Découpe la pâte en morceaux d’environ 65g (j’ai tendance à faire à l’œil, tant mieux si c’est pas tous pareils – ça fait artisanal !). Roule délicatement chaque morceau en boule entre les mains farinées, essaie qu’elles soient nettes. Attention à pas trop manipuler, sinon le chocolat fond et fait des tâches marbrées… (Une fois c’était joli, mais un peu chelou aussi.)
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8Place à la dorure : Pose chaque boule sur une plaque tapissée de papier cuisson. Mélange jaune d’œuf et lait, puis badigeonne chaque boule au pinceau (ou avec les doigts, ça marche aussi, j’ai déjà fait !). Recouvre d’un torchon et laisse lever encore une heure – le parfum commence à titiller tous les recoins de la maison, gare aux gourmands !
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9Le moment crucial : Préchauffe ton four à 180°C (déjà la fin, courage !). Donne une dernière petite couche de dorure, puis enfourne pour 15 à 20 minutes, jusqu’à ce que les brioches soient bien dorées et sentent « l’enfance heureuse ». Sors-les et laisse refroidir sur une grille (même si souvent, il y a une main rapide qui en vole une… tu vois de qui je parle).
Approximate Information for One Serving
Nutrition Disclaimers
Number of total servings shown is approximate. Actual number of servings will depend on your preferred portion sizes.
Nutritional values shown are general guidelines and reflect information for 1 serving using the ingredients listed, not including any optional ingredients. Actual macros may vary slightly depending on specific brands and types of ingredients used.
To determine the weight of one serving, prepare the recipe as instructed. Weigh the finished recipe, then divide the weight of the finished recipe (not including the weight of the container the food is in) by the desired number of servings. Result will be the weight of one serving.
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